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Admin (24/06 17:34)
As Salam Alaykom wa ra7mato lah ta3ala wa barakatoh
Craignez Allah en visitant se site s’il vous plait mes frères et sœurs
Je suis pas un gendarme respect vous les uns les autres ce n’est pas un Blog pour faire des rencontres ou autre donc.
faites une bonne lecture inshallah et ne tuez pas le temps a vouloir faire que du hallam
Jazaka Allahou khair
Ali
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Conditions d’acceptation des œuvres
19/09/2006 16:56
Conditions d’acceptation des œuvres
Shaykh Muhammad nasirud-din Al-Albani
Une action n'est acceptée par Allah le Béni et le Glorifié, que si elle contient deux conditions :
Premièrement : elle doit être faite exclusivement (en toute pureté) pour le Visage d'Allah le Puissant et Majestueux.
Deuxièmement : elle doit être juste et elle ne peut être juste, que si elle est établie sur la sunna, sans s'y opposer. Il a été confirmé par les chercheurs des gens de science, que tout acte présumé d'adoration que le prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) n'a pas légiféré par sa parole , ou qu'il n'a pas exécuté pour se rapprocher d'Allah - est en opposition avec la sunna. Donc la sunna consiste en deux parties, sunnatul fi'iliyyah (la sunna des actions) et sunnatut tarkiyyah (la sunna de délaissement). Ainsi quels soient les actes d'adoration que le prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) a délaissé, alors c'est une sunna de les délaisser. Ne voyez-vous pas les exemples de cela pour l'adhan (l'appel à la prière) des deux 'ids et pour l'enterrement des morts, bien qu'une personne puisse être occupée dans le souvenir et la glorification d'Allah le Puissant et Majestueux. Il n'est pas permis de se rapprocher d’Allah par cela.
En effet les compagnons du prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) ont compris cette signification, donc ils ont émis des avertissements généraux contre les innovations, comme ce qui est rapporté à ce sujet de Hudhayfa (radiyalaahu ' anhu), qui a dit : "Tout acte d'adoration que les compagnons du messager d'Allah n'ont pas exécuté, alors ne les faites pas." ' Abdullah Ibn Mas'oud (radiyallahu ' anhu) a dit : "suivez et n’innovez pas, car en effet vous avez été comblés. Accrochez-vous aux anciennes questions. [2]
Ainsi quiconque établit son adoration d'Allah conformément à la sunna de son prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) et ne la mélange pas avec l'innovation, et se réjouit ensuite de l'acceptation d'Allah de son obéissance. Allah le placera sûrement au Paradis. Qu’Allah nous mettent parmi ceux qui entendent la parole et obéissent ensuite dans la bonté.
Sachez que l'innovation que vous rencontrerez est de deux types :
Les innovations qui ont été extrapolées d'un texte et leur nouveauté sont mentionnées dans les livres des gens de science et c'est un signe qu'elle est parvenue à eux, et ce type est abondant.
L'autre type est, les innovations qui ne sont trouvées dans aucun texte. Au contraire la connaissance des principes et des fondations jugent qu'elles sont des innovations. Donc c'est la preuve qu'elles sont dépourvues d'origine
Donc ces innovations proviennent des questions suivantes :
Premièrement : les hadiths faibles. Il n'est pas permis de les employer comme preuve, ou de les attribuer au prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam). Selon ce que j'ai expliqué dans l'introduction de ' Sifatus Salatun Nabee ', ce genre d’action ne nous est pas permis, et c'était la méthodologie d'un groupe des gens de science comme Ibn Taymiya.
Deuxièmement : les hadiths inventés, ou ceux pour lesquels il n'y a aucune base. Leur question est bien connue de quelques fuqahaa ` (juristes légaux), aujourd’hui encore ils basent toujours leurs décisions sur eux. Ceux-ci sont de l'essence même de l'innovation et des questions nouvellement inventées!
Troisièmement : Raisonnement et approbations (istihsanat) fait par certains des juristes légaux - particulièrement les derniers parmi eux - non soutenu par quelconque preuves légales. Plutôt elles ont continué, comme une question accepté par les musulmans, jusqu’à ce qu'elles soient placées au rang de sunnahs qui doivent être suivies! Il n'est pas inconnu de celui qui a la compréhension dans sa religion, qu’il n'est pas permis de suivre cela, puisque rien ne peut être légiféré à part ce qui est légiféré par Allah. Ainsi si une action est acceptable selon le juge- s'il est un mujtahid - alors Allah ne le punira pas pour cela. Quant aux gens qui le prenne comme une législation, ou une sunna, alors non. Ainsi comment cela peut-il être quand certaines de ces actions s'opposent aux actions rapportées de la sunna, comme suivront si Allah, le Glorifié, le veut.
Quatrièmement : les coutumes ou les superstitions qui ne sont pas de la révélation et ne sont pas attestées par l'intellect, bien que certains des gens ignorants puissent œuvrer selon elles et les prendre comme révélation. Ceux-ci ne peuvent pas être soutenus par leurs autorités, même si certains d'entre eux sont des prêcheurs vers la science, ou de ceux qui ont leur aspect.
Alors vous devez savoir que le danger de ces innovations n’est pas seulement dans une question, plutôt il est sur plusieurs niveaux. Certains d'entre eux sont clairement du shirk (donner des associés à Allah) et de la mécréance, comme vous pouvez le voir, et certains d'entre eux sont moins que cela. Cependant, il nous est obligatoire de savoir que la plus petite innovation qu'un homme apporte dans la religion est interdite après que sa question ait été clarifiée (la religion est complète). Donc les innovations ne sont pas - comme le pensent certaines personnes - seulement au niveau du makrouh (détestable). Comment cela pourrait-il en être ainsi quand le messager d'Allah (sallallahu ' alayhi wa sallam) a dit : "toute innovation est un égarement et tout égarement est dans le Feu." ? [3] ce qui signifie, que celui qui le fait est dans le Feu.
En effet l’imam Ash-Shatibi a confirmé cela avec les meilleurs des explications dans son livre, 'Al-I'itisam'. C’est pourquoi, la question de l’innovation est un grand danger. La plupart des gens sont ignorants de cela, à part un groupe des gens de science. Ainsi, vous suffit comme une preuve quant au danger de l’innovation, la parole du messager d'Allah : "en vérité Allah voile le repentir de toute personne de l'innovation, jusqu’à ce qu'il ne laisse son innovation." Ceci est rapporté par Tabarani et par Diya`ul Maqdisi dans ' Al-ahadithul Mukhtarah ' , et d'autres qu'eux avec une chaîne authentique de narrateurs et Al-Mundhiri l’a déclaré bon. (Hassan) [4]
Donc je finis avec ces grands conseils au lecteur, d'un grand savant des premiers savants des musulmans : Shaykh Hassan Ibn ' Ali Al-Barbahari, qui était parmi les compagnons des compagnons de l'imam Ahmad, il est mort en l’an 329. Il a dit :
" Prenez garde aux petites innovations, parce qu'elles poussent et deviennent grandes. C'était le cas de chaque innovation apportée dans cette Umma. Elle commençait comme quelque chose de petit, portant une ressemblance à la vérité, c’est pourquoi ceux qui y sont entrés ont été induits en erreur et étaient ensuite incapables de la laisser. Donc elle a grandi et est devenue la religion qu’ils ont suivi, ainsi ils ont dévié du chemin droit et ont ainsi quitté l’islam. Qu’Allah vous fasse miséricorde! Examinez soigneusement le discours de tous ceux que vous écoutez, à votre époque en particulier. N'agissez pas donc avec hâte, ni n’entrez dans tout de cela, avant que vous ne demandiez et voyiez : qui des compagnons du prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) en parle, ou qui (des premiers) savants ? Ainsi si vous trouvez une narration d'eux à propos de cela, accrochez-vous y, et n’allez pas au-delà, ni ne donnez la préséance à quelque chose sur cela , sinon vous tomberez dans le Feu. "
Apprenez donc – qu’Allah vous fasse miséricorde - que l’islam d’un serviteur n’est pas complet, jusqu’à ce qu’il ne devienne un musulman obéissant et véridique. Ainsi quiconque prétend que quelque chose reste de la question de l’islam, non achevé par les compagnons du messager d'Allah (sallallahu ' alayhi wa sallam), alors il a, certes, menti sur eux et a causé un schisme en faisant cela et il a menti sur eux. Donc il est un innovateur, égaré et égarant (les gens), innovant dans l’islam ce qui n’en fait pas partie. [5]
L’imam Malik, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit :
"La dernière partie de cette umma ne sera rectifiée, que par ce qui a rectifié sa première partie. Ainsi tout ce qui ne faisait pas partie de la religion à cette époque, ne peut pas faire partie de la religion aujourd'hui. [6]
Qu’Allah fasse miséricorde à notre prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) qui a dit :
"Je n'ai rien laissé qui vous rapproche d'Allah, sans que je ne vous l’ai commandé et je n'ai rien laissé qui vous éloigne d'Allah et vous rapproche du Feu, sauf que je ne vous l’ai interdit. [7]
La louange est à Allah, par la faveur de qui les actions justes sont perfectionnées.
Notes de bas de page :
[1] C'est une traduction (p. 100-105) du livre, ' Nabi Hujjatun ' de shaykh Muhammad Nasirud Din Al-Albani.
[2] Notes des traducteurs: Rapporté authentiquement dans Ad-Darimi (no) 211) - Tabarani dans Al-Kabir (No 8870), Al-Bayhaqi (No 204), Ibn Wadah dans Bid'ah wan-Nahi ' Anha (p. 10) et aussi de Qatadah (p.11). Rapporté aussi par Abi Khaythamah dans Al-'Ilm (No 54). Shaykh Al-Albani a authentifié la narration dans Bid'ah wan-Nah ' Anha.
[3] Notes des traducteurs: Voir : Sahih Muslim(3/11), Ahmad (3/381), Nasa`i (1/234), Al-Bayhaqi (3/214). Une vérification complète de ce hadith peut être trouvée dans le livre, ' Khutbatul Hajah ' de shaykh Muhammad Nasirud din Al-Albani.
[4] Notes des traducteurs: Voir Silsilatul Ahadithus Sahihah (No 1620).
[5] Rapporté dans Tabaqatul Hanabilah (2/18-19), d'Ibn Ab Ya'ala.
[6] Notes des traducteurs: Rapporté dans Ash-Shifa ` de Qaie ` Iyyadh, (2/67
[7] Notes des traducteurs: Rapporté dans les Sunan de l’mam Ash-Shafi'i (1/14) et par Al-Bayhaqi (7/76) et par Al-Khatib dans Al- Faqeeh wal-Mutafaqqih (1/93). Voir l'introduction de shaykh Salim Al-Hilali dans sa vérification de Hidayatus Sultan pour une vérification appropriée de ce hadith.
Article tiré du site troid.org
Traduit par Maz Qureshi
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Règle pour la tenue d’une seconde jama’a dans le même masjid
19/09/2006 16:49
Shaykh Muhammad Nasiru-din Al-Albani
Question : Quelle est la règle religieuse concernant la tenue d'une deuxième prière en commun dans le masjid ?
Réponse : les savants de Fiqh ont différé concernant la décision de la tenue d’une deuxième prière en commun. Cependant, avant que nous ne mentionnions la différence d'avis et que nous ne clarifiions ce qui est le plus correct, nous devons d'abord identifier le type de congrégation sur lequel ils diffèrent.
Le sujet de désaccord concerne la congrégation qui est établie dans un masjid qui emploie un imam et mu'adhin réguliers. Quant aux congrégations qui sont établies en d’autres lieux, à la maison, dans un masjid construit sur la route (c'est-à-dire une musalla) ou un magasin, alors il n'y a rien qui empêche d'avoir plusieurs congrégations en ces lieux.
Les savants qui tiennent l'avis qu’il n’est pas bon d’avoir de nombreuses congrégations dans le ce type de masjid, ceux qui ont un imam et un mu'adhin réguliers, tirent leur avis de deux preuves. La première est textuelle et vient du Législateur Divin, tandis que l'autre est théorique et c'est une étude des narrations et la sagesse derrière la prescription de la prière en congrégation.
Quant à la preuve textuelle, ils ont examiné et ont constaté que le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dirigé toute sa vie les gens dans la prière en commun, dans son masjid. Néanmoins, chaque fois que l’un de ses compagnons est entré au masjid et a constaté que la prière en commun était finie, il priait seul et il n'attendait pas (que d'autres viennent). Il ne se tournait pas non plus à gauche et à droite, comme font les gens aujourd'hui, cherchant une ou plus personnes pour que l'un d'entre eux puisse prier avec eux comme imam.
Les salafs n'ont jamais eu l'habitude de faire cela. Ainsi quand l’un d'entre eux entrait dans le masjid et constatait que les gens avaient prié, il priait tout seul. C'est ce que l’imam As-Shafi'i a conclu dans son livre Al-Umm et son explication sur ce sujet est une des plus complète que j'ai vue parmi les écrits des imams sur cette question, ainsi il dit :
"Si un groupe de gens entre dans un masjid et constate que l'imam a déjà prié, alors ils doivent prier individuellement. Mais s'ils prient en congrégation, alors leur prière est acceptable et correcte, cependant, je déteste qu’ils le fasse, car cela ne fait pas partie des coutumes des Salafs."
Puis il dit : "quant au masjid qui est sur la route, qui n'a pas employé d’imam et de mu'adhin réguliers, alors il n’y a aucun mal qu’il s’y tienne de nombreuses prières en congrégation."
Puis il dit : "et nous avons retenu qu’un groupe des compagnons du prophète a manqué la prière en commun, donc ils ont prié individuellement. Bien qu'ils aient eu la capacité de se rassembler et de prier ensemble une deuxième fois, ils n'ont pas fait cela parce qu'ils ont détesté tenir (la même) prière en commun dans le masjid deux fois."
C'est la parole de l’imam As-Shafi'i. Et ce qu’il a mentionné des compagnons qui avaient l'habitude de prier individuellement quand ils manquaient la prière en congrégation, a été rapporté comme ta'liq d’une narration dans la forme raccourcie. Et Al-Hafidh Abu Bakr Ibn Abi Shayba l’a repris dans son célèbre livre Al-Musannaf. Il l'a rapporté avec une chaîne forte de narration sur l'autorité d'Al-Hasan Al-Basri, que lorsque les compagnons manquaient la prière en commun, ils priaient individuellement.
Ibn Al-Qasim a rapporté cette compréhension dans son Mudawanat-ul-Imam Malik sur un groupe de Salafs, comme Nafi ' le domestique d'Ibn ' Umar, Salim Ibn ' Abdillah et d'autres, que lorsqu’ils manquaient la prière, ils priaient individuellement et ils n'établissaient pas une congrégation une deuxième fois.
Aussi, l’imam At-Tabarani a rapporté dans son Mu'jam Al-Kabir avec une bonne chaîne de narration d'Ibn Mas'oud qu'il est sorti un jour avec deux de ses compagnons de sa maison vers le masjid pour prier en commun. Mais quand ils sont arrivés, ils ont trouvé les gens quittant le masjid car ils avaient fini la prière. Donc il est retourné chez lui et les a dirigés dans la prière. Donc ce retour d'Ibn Mas'ud - étant ce qu’il est en raison du temps pendant lequel il a accompagné le messager (prières et bénédictions d’Allah sur lui), et sa connaissance et compréhension de l’islam - s'il connaissait l’autorisation de prier de nombreuses congrégations dans un masjid, il serait entré avec ses deux compagnons et aurait prié en congrégation avec eux. Alors qu'il connaissait la parole du prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui) : "la meilleure prière d'un homme est celle qu'il exécute chez lui, à part la prière obligatoire." Ainsi qu’est-ce qui a empêché Ibn Mas'ud (qu’Allah l’agrée) de prier cette prière obligatoire dans le masjid ? - sa connaissance que s'il la priait dans le masjid, il devrait la prier seul. Donc il a considéré que s'ils étaient rassemblés dans sa maison cela serait meilleur que si, lui et ceux avec lui, avaient prié individuellement dans le masjid.
Donc c'est une compilation des citations qui appuient le point de vue de la majorité des savants qui n'ont pas aimé que de nombreuses congrégations se tiennent dans les masjids décrits précédemment.
De plus, les gens ne manqueront pas de trouver d'autres preuves, en faisant quelques déductions et recherches précises. Ainsi, les deux imams, Al-Bukhari et Muslim, ont rapporté du hadith d'Abu Hurairah (qu’Allah l’agrée) que le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit, " J’étais sur le point d’ordonner à un homme de présider les gens à la prière, en suite me rendre chez des hommes qui n’y assistent pas et ordonner qu’on brûle leurs maisons avec des fagots de bois. Si l’un d’entre eux savait qu’il trouverait (à la prière en groupe) un gros morceau de viande, il y aurait assisté. " Dans ce hadith, le prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui) a menacé ceux qui se sont abstenus de suivre la prière en commun dans le masjid de les brûler. Je crois que ce hadith seul nous informe de la règle précédemment mentionnée, de ce que l’imam As-Shafi'i a exposé et de ce qu’Ibn Abi Shayba a rapporté. Et il s’agit du fait que les compagnons ne répétaient pas la prière en commun dans le masjid. C'est pourquoi, si nous devions supposer que les deuxièmes et troisièmes congrégations étaient légiférées dans le masjid, alors là vient cette menace sévère du messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam) à ceux qui se sont abstenus de la prière en congrégation, de quelle congrégation est-ce qu'ils s'abstiennent ? Et pour quelle congrégation, qu'ils se sont abstenus de suivre, cette menace sévère a-t-elle été destinée ?
S'il est dit : "pour la première congrégation", alors il doit être dit : Ces autres congrégations ne sont pas légiférées. Et s'il est dit : "cette menace sévère s'applique seulement à celui qui s'abstient de toute congrégation, même si elles sont nombreuses et continues. Si c’est le cas, l'argument du messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam) contre tous ces gens qui se sont abstenus de n'importe quelle congrégation, ne serait pas fondé du tout. C’est pourquoi, s’il voulait surprendre l’un d'entre eux, après avoir mis un responsable pour mener la prière, en allant chez lui et en le trouvant s’amusant avec sa femme et ses enfants. Donc il (salallahu ‘alayhi wa salam) le réprimanderait pour cela, en disant :" pourquoi n’es-tu pas allé prier en commun ? "Il lui répondrait simplement :" je prierai avec la deuxième ou troisième congrégation. " Donc l'argument du messager (salallahu ‘alayhi wa salam) se retournera-t-il contre lui ? En raison de cela, le désir fort du messager d'autoriser quelqu'un à prendre sa place, pour lui (salallahu ‘alayhi wa salam) permettre de surprendre ceux qui se sont abstenus de suivre la prière en commun et de brûler complètement leurs maisons, sont la preuve la plus grande qu'il n'y a aucune deuxième congrégation du tout. Ceci en concordance avec les textes sur lesquels les savants se sont appuyés.
Quant à l’étude, alors c’est l'angle opposé: Il y a beaucoup de ahadith qui rapportent les vertus de la prière en congrégation. Parmi lesquels la parole du prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) : "la prière en congrégation est meilleure que la prière seule de vingt-cinq - et dans une version- de vingt-sept degrés." Donc cette grande vertu est seulement légiférée pour la prière en congrégation.
Et cela est exposé dans d'autre ahadith que : "la prière d'un homme avec un autre homme est plus pure aux yeux d'Allah, que sa prière seule. Et la prière d'un homme avec deux autres hommes est plus pure aux yeux d'Allah que sa prière avec un homme." Ceci parce que chaque fois que la congrégation augmente son nombre d'individus, sa récompense se multiplie auprès d’Allah.
Ainsi, si nous tenons cette compréhension en mémoire et regardons ensuite les conséquences de l'avis qui permet la tenue de nombreuses congrégations dans le masjid qui a un imam régulier, alors il a les plus mauvaises conséquences. C'est parce que l'avis soutenant la tenue de congrégations répétitives mènera à la diminution du nombre de gens qui suivent la première congrégation. Et cela contredit l'incitation que nous trouvons dans le hadith : "la prière d'un homme avec un autre homme est plus pure que sa prière seule" puisque ce hadith encourage à ce qu’il y ait beaucoup de personnes dans la congrégation. Et soutenir l'avis que les congrégations peuvent être répétées dans le masjid, en cas de besoin, mène à une diminution du nombre des gens dans la première congrégation prescrite et une division de l'unité des musulmans.
Et il y a quelque chose d'autre qui exige un examen prudent. Et c’est que nous devons nous rappeler que le hadith d'Ibn Mas'oud (qu’Allah l’agrée) dans le Sahih Muslim, semblable au hadith d'Abu Hurairah (qu’Allah l’agrée): "j’étais sur le point d’ordonner à un homme de présider la prière." a été exposé en ce qui concerne ceux qui se sont abstenus d'exécuter la prière de Jumu'ah. Ainsi quand nous savons qu'Ibn Mas'ud (qu’Allah l’agrée) a émis une menace, d'un type spécifique, sur toute personne qui s'abstient de suivre le Jumu'ah et la prière en commun, alors nous nous rendons compte que ce qui lie ces deux prières est la congrégation. En effet, cette menace signifie qu'il ne doit y avoir aucune deuxième congrégation après n'importe laquelle de ces deux prières. Ainsi, la prière du Jumu'ah - jusqu'à présent - est préservée dans sa singularité et il n'y a aucun avis tenu déclarant qu'il est légiféré d’avoir de nombreuses prières (Jumu'ah) dans un masjid. Tous les savants, malgré leurs différences conviennent de cela. C’est pourquoi, nous pouvons voir les masjids, bondés de monde le jour de Jumu'ah. Et si cela ne nous échappe pas, nous devons nous rappeler que parmi les causes du remplissage des masjids le jour de Jumu'ah, est qu'il y a ceux qui font attention au Jumu'ah et ne font attention à aucune des autres prières (obligatoires). Cependant, il n'y a aucun doute que la cause du remplissage des masjids le jour de Jumu'ah est que les musulmans ne pratiquent pas - et la louange est à Allah - l'acte de répéter la prière de Jumu'ah (continuellement) dans le même masjid. Ainsi si les musulmans devaient traiter la prière en commun comme ils traitent la prière Jumu'ah et de la manière dont la question était traitée au temps du messager d'Allah (prières et bénédictions d’Allah sur lui), les masjids seraient remplis de gens. Ceci parce que toute personne qui prie constamment en congrégation aura toujours dans son esprit que s'il manque la première congrégation, il ne sera pas capable de la rattraper après cela. Donc cette croyance agira comme une motivation pour lui, pour qu’il garde à l’esprit l’attention pour la prière en congrégation. Et l'opposé est aussi vrai. Si un musulman pense que s'il manque cette première congrégation, il peut toujours en trouver une deuxième ou troisième ou parfois même une dixième, donc ce sont des choses qui affaiblissent son enthousiasme et aspiration à la présence à la première congrégation.
Il nous reste à voir deux choses :
D'abord nous devons clarifier que ceux qui ont soutenu l’avis que la deuxième congrégation, selon les particularités mentionnées précédemment, n'a pas été légiférée et qui ont dit qu’il n’ont pas aimé faire cela, sont la majorité des imams des Salafs. Parmi eux les trois imams - Abu Hanifa, Malik et As-Shafi'i. L’imam Ahmad est aussi parmi eux selon une narration. Cependant, cette narration n'est pas bien connue parmi ses disciples aujourd'hui, bien qu'un de ses étudiants les plus spécialisés, Abu Dawoud As-Sijistani l'ait mentionné. Ainsi, il a rapporté de lui dans son livre Masa'il Al-Imam Ahmad qu'il (Ahmad) a dit : "la répétition de la prière en congrégation dans les deux masjids sacrés (c'est-à-dire de Makkah et Madinah) porte le niveau le plus haut de désapprobation (kiraaha)."C’est pourquoi, l'aspect de préférence, nous indique que la désapprobation de répéter les congrégations, existe aussi dans d'autres masjids. Cependant, cela (le niveau de désapprobation) est plus sévère dans les deux masjids (sacrés). Ainsi dans cette narration, l’imam Ahmad est en accord avec les trois autres imams.
Deuxièmement, dans les autres narrations de l’imam Ahmad – les plus connues de ses étudiants - il (rahimahullah) et ces commentateurs qui l'ont suivi, s’appuient sur un hadith rapporté par At-Tirmidhi, l’imam Ahmad et d'autres. C'est le hadith d'Abu Sa'id Al-Khudri, dans lequel il dit : "un homme est entré au masjid alors que le messager (prières et bénédictions d’Allah sur lui) avait déjà prié et ses compagnons étaient réunis autour de lui (prières et bénédictions d’Allah sur lui). Cet homme a voulu prier, donc le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : " y a-t-il un homme qui peut faire l’aumône à cette personne en priant avec lui ? " Alors un homme s’est levé et a prié avec lui." Et dans la narration de Abu Bakr Al-Baihaqi, qui se trouve dans ses Sunan Al-Kubra, il est dit que cet homme était Abu Bakr As-Siddiq. Cependant, cette narration a une faiblesse dans sa chaîne. La version qui est authentique ne nomme pas l'homme. Ainsi ces savants ont utilisé ce hadith comme une preuve et ont dit : " Le messager (salallahu ‘alayhi wa salam) a approuvé la deuxième congrégation! "
La réponse à l'utilisation de cette preuve est que nous devons considérer que la congrégation, dont le hadith parle, n'est pas la même congrégation que celle indiquée dans la question. Puisque la congrégation à laquelle le hadith fait référence, est la congrégation d'un homme qui entre au masjid après que la première congrégation soit terminée et qui veut prier seul. Mais le messager (salallahu ‘alayhi wa salam) a incité ceux de ses compagnons qui avaient déjà prié avec lui, à se lever, se porter volontaire et à prier une prière volontaire. Donc quelqu'un l'a fait et voici comment cela est arrivé. Cette congrégation consiste en deux personnes : celui qui dirige la prière (imam) et celui qui le suit (ma'moum). L'imam prie sa prière obligatoire, tandis que le ma'moum prie une prière volontaire. Ainsi qui est celui qui réunit cette congrégation ? Sans celui qui prie volontairement, il n'y aurait aucune congrégation. Donc, c'est une congrégation surérogatoire et volontaire, et pas une congrégation obligatoire. Et la différence (mentionnée dans la question) concerne seulement la deuxième congrégation obligatoire. C’est pourquoi, utiliser le hadith d'Abu Sa'id Al-Khudri comme preuve pour ce sujet de discussion n'est pas correct. Et ce qui le confirme plus loin, est que le hadith dit: "y a-t-il un homme qui peut faire l’aumône à cette personne en priant avec lui ?" Dans cet incident qui est arrivé, il y a quelqu'un qui a donné la charité et quelqu'un qui a reçu la charité. Ainsi si nous devions demander à une personne qui a le minimum de connaissance et de compréhension : "qui est celui qui donne la charité et qui est celui qui la reçoit dans cette situation, que le messager (prières et bénédictions d’Allah sur lui) a approuvé ?" La réponse serait : " Celui qui donne la charité est la personne qui prie la prière volontaire, et qui a déjà prié la prière obligatoire derrière le messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam), tandis que celui qui reçoit la charité est la personne qui est arrivée en retard. "
Maintenant si nous devions appliquer cette même question de la congrégation dont nous parlons : par exemple six ou sept personnes entrent au masjid et constatent que l'imam a déjà prié. Donc l’un d'entre eux dirige la prière et le reste le suit dans une deuxième congrégation. Ainsi qui est celui qui donne est la charité parmi ces gens ? Et qui est celui qui la reçoit ? Personne ne peut donner la même réponse que dans le premier exemple. Donc cette congrégation (de gens) qui est entrée après l'imam ait fini de prier, tous prient leur prière obligatoire. Il n'y a personne donnant la charité, personne ne la reçoit non plus. Au contraire, cette obscurité est tout à fait évidente et claire dans le premier exemple. Celui qui donne la charité est la personne qui prie la prière volontaire, et qui a déjà prié derrière le messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam). Sa prière a été enregistrée comme vingt-sept degrés (de récompense). Ainsi, parce qu’il est riche, il est donc capable de donner la charité à d'autres. Et celui qui mène la prière - et sans cette personne donnant la charité, il aurait prié seul - est pauvre et dans le besoin de quelqu'un qui lui donne la charité. Car il n'a pas gagné ce que la personne qui lui donne la charité a gagné (de récompense).
Donc la raison pour laquelle cette personne donne la charité et cette personne la reçoit est claire. Quant au scénario qui est l'objet du conflit maintenant, alors ce scénario n'est pas clair, car tous les gens (qui prient) sont pauvres, puisqu'ils ont tous manqué les vertus de la première congrégation. Donc la parole du messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam) "y a-t-il un homme qui peut donner la charité à cette personne en priant avec lui" ne s'applique pas ici. Donc, dans une situation comme cela, il n'est pas valable d'employer cet incident (mentionné dans le hadith) comme preuve. Il ne peut être employé non plus en référence à cette question, qui est le sujet de notre discussion.
Nous lierons cela avec une autre preuve qu'ils utilisent, qui est la parole du prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui): "La prière en congrégation dépasse en mérite la prière individuelle de vingt-sept degrés." Donc ils emploient la généralité (dans le hadith) comme preuve, c’est à dire qu’ils comprennent que le mot "la" avant le mot congrégation induit une inclusion générale (de toutes les congrégations). Cela signifie que (selon eux) chaque prière en congrégation est plus vertueuse que la prière seule. Nous répondons en disant : en ce basant sur les preuves précédemment mentionnées que "la" n’induit pas une inclusion générale, mais plutôt, elle est une désignation spécifique. Cela signifie que la prière en congrégation – celle que le messager (salallahu ‘alayhi wa salam) a prescrit, incité, pour laquelle il a commandé aux gens de faire attention, a menacé ceux qui l'ont abandonné de brûler de leurs maisons et ceux qui l'ont abandonné ont été décrits comme étant des hypocrites - est la prière congrégation qui est plus vertueuse que la prière seule. Et c'est la première prière en congrégation. Et Allah, le Très-Haut, est plus savant.
Source : magazine Al-Asalah
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Couvrez vos pieds !
19/09/2006 16:45
Shaikh Muhammad Nasir Din Al-Albani
Ecoutez le shaikh
Question : beaucoup de femmes se rendent à la mosquée et prient sans chaussettes.
Réponse : Qu’elles aillent à la mosquée ou qu’elles restent chez elles en priant sans chaussettes, alors la prière n’est pas valide.
Q : Même à la maison ?
R : Même à la maison, alors que dire de la mosquée !
Q : Et si elles prient (sans chaussettes) mais en couvrant leur pieds ?
R : Tu me donnes un exemple, et là la prière est valide. (Dans le premier cas), les pieds étaient découverts, mais s’ils ont couverts par une tunique (robe) longue et ample (sans chaussettes), la prière est valable à la maison ou à la mosquée. Malheureusement on ne trouve plus ces vêtements longs chez les femmes.
Q : Les chaussettes (suffisent) pour cacher la ‘awra ?
R : Elles cachent et en même temps elles ne cachent pas. Elles cachent la couleur de la peau, mais elles ne cachent pas la forme du membre. Et fait partie des conditions du vêtement pour les hommes et les femmes, qu’il ne soit pas transparent et ne soit pas moulant. Le vêtement est autorisé seulement s’il réunit ces deux conditions.
Q : Les chaussettes montrent la forme du corps, alors comment peut-on dire que la femme doit obligatoirement porter des chaussettes dans la prière ?
R : Je n’ai pas dit cela, je dis qu’elle doit couvrir ses pieds avec un voile (tunique) ample et large, et quant aux chaussettes elles cachent et ne cachent pas, ma parole est claire
Q : Porter des chaussettes est meilleur ?
R : Si le vêtement est long et ample et qu’il couvre les pieds, la prière est valable qu’elle porte ou non des chaussettes. Et le corps n’est vraiment caché que si on ne voit ni la forme du membre, ni la couleur de la peau. Les chaussettes, portées seules sans habit au-dessus, montrent la forme du corps mais cachent la couleur de la peau, et cela ne suffit pas, le vêtement doit obligatoirement cacher la forme du membre et la couleur de la peau.
Q : Concernant le fait que la prière ne soit pas valide (si on ne couvre pas les pieds), (la plupart des femmes ne le savent pas.
R : Celui qui n’a pas de science doit apprendre. Mais si elles l’apprennent et négligent cela par la suite, la prière n’est pas valide. ».
Shaikh Al-Albani précise à d’autres endroits qu’il n’est pas grave que la paume des pieds apparaisse lors de la prosternation.
Les preuves sont nombreuses, du Qur’an et de la sunna :
Allah dit : « Qu’elles ne frappent pas le sol afin que l’on sache ce qu’elles cachent comme parure » (An-Nur : 31). Dans les tafasir du Qur’an on trouve à l’explication de ce verset qu’il est une preuve montrant l’obligation pour la femme de couvrir ses pieds, sinon il leur aurait été permis de montrer ce qu’elles cachaient comme parure, c'est-à-dire les bracelets de chevilles (khalkhal). Shaikh Al-Albani explique également que frapper le sol de cette manière était l’habitude des mécréantes, donc elles cachaient elles aussi leurs pieds par de longues robes.
On trouve aussi dans la sunna de nombreux hadiths, dont celui rapporté par Ibn ‘Umar, le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Celui qui laisse traîner son vêtement par orgueil, Allah ne le regardera pas au Jour de la Résurrection ». Umm Salama dit : « Comment doivent faire les femmes avec leurs robes ? » il dit : « qu’elles laissent dépasser d’un empan (la distance entre le pouce et l’auriculaire (petit doigt) lorsque la main est écartée), elle dit : « alors on verra leurs pieds », il dit : « Qu’elles laissent dépasser d’une coudée et n’ajoutent rien à cela » (Al-Bukhari n°5791). Ainsi lorsqu’on interrogeait Umm Salam sur le vêtement de la femme dans la prière, elle disait : « Elle doit prier avec un khimar (ce qui couvre les cheveux, le cou et la poitrine) et une robe (dir’) ample qui couvrira le dos de ses pieds. » (rapporté par l‘imam Malik dans Al-Muwata 1/142). On a également demandé à l’imam Ahmad : dans combien de vêtements la femme doit elle prier ? Il dit : « Au minimum une robe et un khimar et elle doit couvrir ses pieds, la robe doit être large et couvrir ses pieds. » (Masa’il Al-Imam Ahmad 286).
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Conseils pour Ramadan
19/09/2006 16:25
Shaykh Ibn Bâz
De ‘Abdul ‘Aziz Ibn Baz à celui qui le lira parmi les musulmans, qu’Allah me fasse emprunter, ainsi qu’à eux, le chemin de la foi, et qu’Il m’accorde, ainsi qu’à eux, la compréhension de la Sunna et du Coran. Amîn. Que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur vous, ainsi que Sa bénédiction. Ceci dit :
Ceci est conseil concis sur la vertu du jeûne et de la prière de la nuit du mois de Ramadan, et la vertu de s’empresser à accomplir des œuvres pieuses, et un éclaircissement de quelques règles importantes qui pourraient échapper à certaines personnes.
Il a été authentifié du messager d’Allah (salallahu’ alayhi wasalam) qu’il annonçait à ses compagnons la venue du mois de ramadan, et les informait que pendant ce mois étaient ouvertes les portes de la miséricorde et du paradis, que les portes de l’enfer étaient fermées et les diables enchaînés.
Il dit (salallahu’ alayhi wasalam) : « Lors de la première nuit de Ramadan, les portes du paradis sont ouvertes et on n’en ferme aucune, et les portes de l’enfer sont fermées et on n’en ouvre aucune, et les diables sont enchaînés. Un héraut appelle : « ô toi qui veut le bien, avance, ô toi qui veut le mal, recule ». Et Allah a des affranchis de l’enfer. Et ceci chaque nuit. »
Et il dit (salallahu’ alayhi wasalam) : « Le mois de ramadan vous est venu, mois de bénédiction de laquelle Allah vous couvre pendant celui-ci, la miséricorde descend et les péchés cessent, l’invocation est exaucée. Pendant ce mois, Allah observe votre concurrence dans l’accomplissement des bonnes actions et s’en vante auprès de Ses anges. Montrez à Allah lequel parmi est le meilleur en bonnes actions, et certes le perdant est celui qui est privé (pendant ce mois) de la miséricorde d’Allah. »
Et il dit (salallahu’ alayhi wasalam) : « Celui qui jeûne le mois de Ramadan avec foi et en espérant la récompense d’Allah, ses péchés passés lui seront pardonnés, et celui qui prie les nuits de Ramadan avec foi et en espérant la récompense d’Allah, ses péchés passés lui seront pardonnés, et celui qui prie la nuit d’Al-Qadr avec foi et en espérant la récompense d’Allah, ses péchés passés lui seront pardonnés. »
Et il dit (salallahu’ alayhi wasalam) : « Allah Tout Puissant dit : Toute (bonne) action du fils d’Adam est pour lui, elle est multipliée de dix à sept cent fois, sauf le jeûne car Il est à Moi et c’est moi qui le récompense. Il (le jeûneur) abandonne pour Moi son désir et sa nourriture. Le jeûneur a deux joies : l’une lorsqu’il rompt le jeûne, l’autre lorsqu’il rencontre son Seigneur. Et certes, l’haleine du jeûneur est plus agréable auprès d’Allah que l’odeur du musc. »
Et les hadiths sur les vertus de Ramadan, de passer ses nuits en prière et du jeûne sont très nombreux.
Il convient au croyant qu’il profite de cette occasion qu’Allah lui a accordé d’atteindre le mois de Ramadan. Donc, il s’empresse vers l’obéissance, s’éloigne des mauvaises actions et s’efforce d’accomplir ce qu’Allah lui a rendu obligatoire, surtout les cinq prières car elles sont le pilier de l’islam et les obligations les plus importantes après les deux attestations. Il est obligatoire à chaque musulman et musulmane de les préserver et des les accomplir en leurs temps avec recueillement et quiétude.
Et parmi les obligations (de la prière) les plus importantes, pour les hommes, est de les accomplir en congrégation dans les maisons d’Allah, dans lesquelles Allah a permis qu’on évoque Son nom, comme Il dit : « Et accomplissez la prière, et acquittez la Zakât, et inclinez-vous avec ceux qui s’inclinent » [sourate Al-Baqarah : 43]
« Soyez assidus aux prières et surtout la prière médiane; et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité » [sourate Al-Baqarah : 238]
« Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur prière, qui se détournent des futilités, qui s’acquittent de la Zakât, et qui préservent leurs sexes [de tout rapport], si ce n’est avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer; alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs; et qui veillent à la sauvegarde des dépôts confiés à eux et honorent leurs engagements, et qui observent strictement leur prière. Ce sont eux les héritiers, qui hériteront le Paradis pour y demeurer éternellement» [sourate Al-Mu’minun : 1-11]
Et le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Le pacte entre nous et eux est la prière, celui qui l’abandonne a mécru. »
Et l’obligation la plus importante après la prière est l’acquittement de la zakat, Comme Allah Tout Puissant dit : « Il ne leur a été commandé, cependant, que d’adorer Allah, Lui vouant un culte exclusif, d’accomplir la prière et d’acquitter la Zakât. Et voilà la religion de droiture » [sourate Al-Bayinah : 5]
« Accomplissez la prière, acquittez la Zakât et obéissez au messager, afin que vous ayez la miséricorde » [sourate An-Nur : 56]
Le Livre d’Allah et la Sunna de Son prophète montrent que celui qui ne s’acquitte pas de la zakat sur ses biens sera châtié par cela le Jour de la Résurrection.
Et la chose la plus importante après la prière et la zakat est le jeûne du mois de Ramadan qui est un des cinq piliers de l’islam cités dans la parole du prophète : « L’islam est bâti sur cinq : l’attestation qu’il n’y a de divinité digne d’être adorée qu’Allah et que Muhammad est le messager d’Allah, l’accomplissement de la prière, l’acquittement de la Zakat, le jeûne de Ramadan et le pèlerinage. »
Il est obligatoire au musulman de préserver son jeûne et sa prière de nuit de tout ce qu’Allah lui a interdit comme paroles et actes, car ce qui est visé par le jeûne est l’obéissance à Allah, la glorification de Ses interdits, et le jihad de l’âme contre ses passions dans l’obéissance à Son Maître, afin de la forger à la patience sur ce qu’Allah a interdit. Et le but n’est pas seulement de délaisser la nourriture et la boisson et toute autre chose qui annule le jeûne, ainsi il a été authentifié que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Le jeûne est un bouclier, si l’un de vous jeûne qu’il ne tienne pas de propos obscènes et ne crie pas, et si quelqu’un l’insulte ou l’importune, qu’il dise : Je jeûne. » Et il a été authentifié qu’il a dit : « Celui qui ne laisse pas le mensonge et sa pratique et l’ignorance, Allah n’a pas besoin qu’il laisse sa nourriture et sa boisson. »
On sait d’après ces textes et d’autres que le jeûneur doit prendre garde à tout ce qu’Allah lui a interdit et préserver tout ce qu’Allah lui a rendu obligatoire. De cette façon, on espère pour lui le pardon, l’affranchissement du feu et l’acceptation de son jeûne et de sa prière de nuit.
Et il est des choses qui peuvent échapper à certains, parmi lesquelles :
Il est obligatoire au musulman de jeûner avec foi et espoir en la récompense, non par ostentation, ni par suivi des gens, de sa famille et du pays. Mais il faut que ce qui l’amène au jeûne soit sa foi qu’Allah le lui a rendu obligatoire, et qu’il espère la récompense auprès de son Seigneur pour cela. De même pour la prière de nuit du mois de Ramadan, le musulman doit l’accomplir avec foi et en espérant la récompense de son Seigneur, pas pour une autre raison. C’est pour cela que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Celui qui jeûne le mois de Ramadan avec foi et en espérant la récompense d’Allah, ses péchés passés lui seront pardonnés, et celui qui prie les nuits de Ramadan avec foi et en espérant la récompense d’Allah, ses péchés passés lui seront pardonnés, et celui qui prie la nuit d’Al-Qadr avec foi et en espérant la récompense d’Allah, ses péchés passés lui seront pardonnés. »
Et parmi les règles qui peuvent échapper à certains :
Ce qui peut atteindre le jeûneur comme blessure, saignement de nez, vomissement ou remontée gastrique involontaire…Toutes ces chose n’annulent pas le jeûne, par contre pour celui qui s’est fait vomir cela annule son jeûne, d’après la parole du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) : « Celui qui vomit n’as pas à compenser le jeûne, et celui qui se fait vomir doit compenser le jeûne »
Et parmi ceci : ce qui peut arriver au jeûneur comme retardement du ghusl (grandes ablutions) jusqu’au fajr. Et ce qui peut arriver à certaines comme retardement du ghusl après les menstrues ou les lochies, jusqu’après le lever du fajr. Si la femme voit qu’elle est de nouveau en état de pureté avant le fajr, il lui est obligatoire de jeûner, et il n’y a pas de mal à retarder le ghusl jusqu’à l’arrivée du fajr, mais elle ne doit pas le retarder jusqu’au lever du soleil, au contraire elle doit se purifier et prier avant le lever du soleil. De même pour celui qui est état d’impureté majeure (après un rapport sexuel ou une éjaculation), il ne doit pas retarder le ghusl jusqu’après le lever du soleil, mais il doit se purifier et prier le fajr avant le lever du soleil. Et l’homme doit se presser de le faire afin de pouvoir accomplir la prière du fajr en congrégation.
Et parmi les chose qui n’annulent pas le jeûne : La prise de sang et l’injection non nutritive, mais le fait de le repousser jusqu’à la nuit est prioritaire et meilleur, si cela est possible, d’après la parole du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) : « Laisse ce qui te jette dans le doute pour ce qui ne t’y jette pas. » Et sa parole : « Celui qui délaisse les ambiguïtés a préservé sa religion et son honneur. »
Et parmi les choses dont le jugement échappe à certains : l’absence de quiétude dans la prière, qu’elle soit obligatoire ou surérogatoire, les hadiths authentiques du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) montrent que la quiétude est un pilier de la prière, sans laquelle la prière n’est pas valide. Et la quiétude est le calme (l’immobilité) dans la prière et le recueillement et l’absence d’empressement, jusqu’à ce que chaque vertèbre revienne à sa place. De nombreuses personnes prient pendant Ramadan la prière du Tarawih sans réfléchir (sur le sens des versets) et sans quiétude, au contraire ils picorent, et la prière accomplie de cette façon est nulle, et celui qui l’accomplit est pécheur et n’est pas récompensé.
Et parmi les choses dont le jugement peut échapper à certains : L’opinion de certains qu’il n’est pas permis de prier moins de vingt raka’at pour tarawih, et l’opinion de certains qu’il n’est pas permis de prier plus que onze ou treize raka’at, et toutes ces opinions sont déplacées, et elles sont une erreur qui contredit les preuves.
Les hadiths authentiques du messager d’Allah montrent qu’il y a une certaine largesse pour la prière de la nuit, il n’y a pas de limite définie qu’il n’est pas permis de dépasser. Au contraire, il a été authentifié que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) priait onze raka’at pendant la nuit, et il a pu en prier moins pendant Ramadan ou en dehors. Lorsqu’il a été interrogé sur la prière de la nuit, il a dit : « Deux par deux, et si l’un d’entre vous craint que le Subh n’arrive qu’il prie une raka’a qui rendra impair ce qu’il a prié. » (Unanimement reconnu authentique)
Et il n’a pas précisé un nombre de raka’at, ni pendant Ramadan ni en dehors, c’est pourquoi les compagnons, à l’époque de ‘Umar, ont parfois prié vingt-trois raka’at, et d’autres fois onze raka’at, tout ceci a été authentifié de ‘Umar et des compagnons à son époque.
Certains Salaf priaient pendant Ramadan trente-six raka’at et en ajoutaient trois pour le witr, d’autres priaient quarante et une raka’at, shaykh Al-islam Ibn Taymiyyah et d’autres ont rapporté ceci des gens de science, et comme il l’a rappelé, il y a une certaine largesse dans cette question, et il a également rappelé qu’il est meilleur pour celui qui allonge la récitation, l’inclination et la prosternation, de réduire le nombre (de raka’at), et pour celui qui raccourci la lecture, l’inclination et la prosternation, d’augmenter le nombre (de raka’at). Et ceci est le sens de sa parole.
Et celui qui médite sur la Sunna verra qu’il est meilleur de prier onze ou treize raka’at, pendant Ramadan ou en dehors, car c’est là que s’est arrêté l’acte du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) la plupart du temps. Et c’est ce qui est moins contraignant pour les musulmans et plus proche du recueillement et de la quiétude. Et il n’y a pas de mal à rajouter (dans le nombre de raka’at), cela n’est pas détesté, comme il a précédé.
Il est préférable, pour celui qui prie avec l’imam la prière de nuit de ramadan, qu’il ne s’en aille qu’avec l’imam, d’après la parole du prophète : « Si l’homme prie avec l’imam jusqu’à ce qu’il parte, on lui écrit la prière d’une nuit (entière). »
Et il est légiféré à l’ensemble des musulmans de faire des efforts dans les différentes adorations dans ce mois béni parmi les prières surérogatoires, la lecture du Coran avec contemplation et réflexion, l’augmentation dans le Tasbîh (Subhannallah), Tahlîl (La ilaha illallah), Tahmîd (Al-Hamdu lillah), Takbîr (Allah Akbar), la demande du pardon, les invocations légiférées, ordonner le bien, réprouver le mal, appeler à Allah Tout Puissant, aider les pauvres et les indigents, faire des efforts dans l’obéissance aux parents, honorer les liens de parenté, s’occuper de son voisin , visiter le malade, et d’autres choses encore parmi les types de bonnes actions. Ceci d’après la parole du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) citée précédemment : « Pendant ce mois, Allah observe votre concurrence dans l’accomplissement des bonnes actions et s’en vante auprès de Ses anges. Montrez à Allah lequel parmi est le meilleur en bonnes actions, et certes le perdant est celui qui est privé (pendant ce mois) de la miséricorde d’Allah. » Et d’après ce qu’on rapporte de lui : « Celui qui accomplit (pendant Ramadan) un acte parmi les actes de bien est comme celui qui a accomplit une obligation en dehors (du mois de Ramadan), et celui qui accomplit une obligation est comme celui qui en accomplit soixante-dix en dehors (du mois de Ramadan). » Et sa parole dans le hadith authentique : « Une ‘Umra accomplit pendant Ramadan est comme (la récompense) d’un hajj –ou il a dit- d’un hajj en ma compagnie. »
Et les hadiths et les narrations qui montrent cet empressement et concurrence dans les différents types de bonnes actions pendant ce noble mois sont nombreux.
Nous demandons à Allah qu’Il nous accorde, ainsi qu’à tous les musulmans, tout ce qu’il contient comme agrément, et qu’Il accepte notre jeûne et notre prière, et qu’Il améliore nos situations et nous fasse revenir des égarements des tentations, comme nous Lui demandons, gloire à Lui, qu’il améliore les gouverneurs des musulmans, et qu’Il réunisse leurs paroles sur la vérité, Il est certes Celui qui possède cela et Celui qui en est capable.
Wasalamu alaikoum wa rahmatullahi wa barakatuh
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Comment faire At-Tayammum
19/09/2006 16:19
Shaikh 'Abdullah ibn Salih Al-'Ubaylan
At-Tayammum est fait comme substitution à l'eau. La preuve est la parole d'Allah : « et si vous ne trouvez pas d’eau, alors faites at-tayammum avec de la terre, passez-en sur vos visages et vos mains » [Sourate Al-Ma'ida : 6] Et aussi la parole du prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam): « On a fait pour moi de la terre un masjid (lieu de prière) et un moyen de purification. » [Rapporté par Al-Bukhari et Muslim]
At-Tayammum est permis dans deux situations :
1. Quand on ne trouve pas d’eau
2. Quand on n'est pas capable de l’utiliser (l’eau) en raison de la maladie et cetera.
At-Tayammum peut être exécuté pour les deux types d'impuretés rituelles (hadath) :
1. Impureté mineure comme l’urine et les selles
2. Impureté majeure comme les rapports sexuels ou l’éjaculation.
Il est permis de faire At-Tayammum avec tout ce qui est trouvé sur terre, comme le sable, la poussière (c’est à dire ce qui est sale) ou tout autre type de terre. Ceci, même si la terre est de la terre lisse et qu’on y trouve aucun grain de sable ou de poussière, il est permis de faire At-Tayammum avec.
La preuve est ce qui a été rapporté par Jabir (radiallahu 'anhu) que le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « On a fait pour moi de la terre un masjid (lieu de prière) et un moyen de purification. Donc, n'importe quel homme de ma Umma (la nation) à qui vient l’heure de la prière, qu’il prie, car il a son lieu de prière et son moyen de purification avec lui. Ainsi, si vient le temps de prière et qu’il est sur une terre dans laquelle il y a du sable ou si vient le temps de prière et qu’il est sur une terre lisse, alors dans cette situation, on lui ordonne de faire At-Tayammum avec cette terre. » [Rapporté par Al-Bukhari et Muslim]
Cette personne peut prier ce qu'elle souhaite parmi les prières avec ce Tayammum, que la prière soit obligatoire ou surérogatoire. Ceci parce que la règle du Tayammum est la même que celle de l'eau. Ainsi, tout ce qui annule ses ablutions (par l’eau) annule et rend nul son Tayammum. Cependant, si on trouve de l'eau (et qu’on a fait At-Tayammum), quelque chose de supplémentaire est exigée. Ainsi, si l'eau est disponible, il devient obligatoire à cette personne de faire les ablutions avec cela même si son Tayammum n'a pas été annulé par une des choses qui annulent les ablutions.
Ceci est basé sur le hadith d'Abû Huraira (radiallahu 'anhu) qui dit : « Le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : ' la terre est un moyen de purification pour le musulman même s'il ne trouve pas d'eau pendant dix ans. Mais s'il trouve de l'eau, alors il doit craindre Allah et laisser sa peau la toucher. » Ce hadith a été rapporté par Al-Bazar et il a un témoin de soutien d'après une narration semblable d'Abû Dhar (radiallahu 'anhu). Cependant, il ne doit pas recommencer les prières exécutées avec At-Tayammum.
La description du Tayammum, est qu'il faut d'abord avoir l’intention d’après le hadith : « en vérité, les actions ne valent que par leurs intentions. » Et ensuite il doit mentionner le nom d'Allah (Bismillah). Puis, il doit frapper la terre de ses deux mains une fois et essuyer ensuite la paume et le dos de chaque main et son visage. Ceci est basé sur le hadith de 'Amar ibn Yasir qui dit : « Il (c'est-à-dire le messager d'Allah) a frappé une fois la terre et a ensuite essuyé sa paume gauche sur sa paume droite, le dos de ses mains et son visage. » [rapporté par Al-Bukhari et Muslim] [1]
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